AGRIPPINE

Epopée déambulatoire tragique... mais surtout comique


 

Sur un char romain tiré par deux légionnaires jugulaire-jugulaire, elle est partie en quête de son fils chéri Néron pour lui annoncer qu'il est empereur, l'admirer dans ses tours de chants, l'assister dans son stage chez les pompiers, vilipender les journalistes qui lui font une salle réputation... mais comme elle est très myope, elle a tendance à le confondre avec les passants alentour.

 

Ce trio déambulatoire trouve toute son originalité dans son écriture spécifique, ses costumes soignés et son interprétation généreuse et inspirée. C’est aussi dans l’interactivité constante que cette fresque romaine donne toute sa "grandeur et décadence".

Un spectacle décalé d’où l’actualité n’est jamais tout à fait absente, où les latinistes retrouvent un peu de leur latin, et où le public ravi devient légion romaine.

Durée: une heure
Avec : Marthe Drouin , Laurent Gernigon Anthony Cantin ou Paolo Crocco

Texte : Pierre Prévost
Mise en scène : Louis Gatta
Costumes : Véronique Vigneron
Char : Bruno Mathiez et Véronique Vigneron

VIDEOS

Crédits photos : Louis Gatta, Valérie Séchet et Pierrick Tranchevent ©

La légion d’Agrippine a déjà envahi les Festivals d’Aurillac, de Chalon-sur-Saône, d’Épinal, de Strasbourg… et les sites archéologiques de Alba-la-Romaine (Alba Helviorum), Aléria (Alalia, capitale de la Corse romaine... entre ciel et mer), Alise-Sainte-Reine (Alésia), Autun (Cité d’Augustodunum), Bavay-la-Romaine, Chartres (Cité d’Autricum), Jublains (Noviodunum), Lillebonne (Juliobona), Lyon-Fourvière (Cité de Lugdunum), Nîmes (Nemausus), Le Vieil-Evreux (Gisacum)…

Remerciements spéciaux à Philippe Torrens pour sa précieuse aide en latin.