REVUE DE PRESSE

Aurillac 2014

LA VOIX DU NORD

Publié le 16/07/2014

Saint-Jans-Cappel : Acidu a lancé l'édition 2014 des Beaux Dimanches du mont Noir

Les habitants, comédiens d'un jour

C'est la compagnie Acidu qui a ouvert cette édition du festival des arts de rue. Avec son théâtre de boulevard, en particulier le vaudeville, la compagnie venue de la région parisienne a sollicité le public pour venir jouer sur scène, le temps d'une représentation, ce qui n'a pas manqué de susciter les éclats de rire.

BLING! (vaudevilles express)

Prompte à toutes les aventures artistiques, même les plus fantasques, la Compagnie Acidu fait du théâtre n'importe où en s'amusant à revisiter tous les genres théâtraux. C'est au tour du vaudeville, qu'elle exporte dans la rue avec une malice bienvenue. Pierre Prévost a écrit cinq courtes pièces "à la manière de", riches en facéties, quiproquos et rebondissements. Cinq vaudevilles joués en accéléré par une joyeuse brochette de comédiens (dont l'irrésistible Jacot Martin), qui adopte tous les tics de l'acteur de boulevard, histoire de pousser à l'extrême la vis comica si familière à Feydeau. Les costumes sont même aplatis pour limiter le champ d'action des comédiens, ne pouvant jouer que de face ou de profil, et accentuer le ridicule des situations. Pour le plaisir d'en rire.

Thierry Voisin (TELERAMA 4/9/2013)

Madame Tantale , artiste de rue, et Lolo, son accordéoniste, ont également rencontré un vif succès avec des représentations sur la terrasse du stand tous les deux jours. Au travers de chants de leur propre composition ou grâce à des reprises, les comédiens ont à leur façon, sensibilisé petits et grands de manière ludique, joyeuse et interactive aux enjeux que représente l'eau dans le monde.

Start Eure Juin 2013

 

RUE & CIE

Le Républicain Lorrain /5 juin 2011

DU THEATRE DE RUE SERVI A POINT

Jeudi soir, acteurs et public étaient bien dans leur assiette, en plein parc des Lilattes, avec la compagnie Acidu et leur Théâtre national n'Importe Où. Un metteur en scène contemporain déchu, Simon Dedieux, le bien nommé, s'attaque à la création d'une pièce en plein air " Seven days in a plate". Entre chacun des sept rounds interprétés par ses trois comédiens (Off, le créateur, Eve, la carotte et Adam, le poireau), une multitude de questions philosophiques, métaphysiques, poétiques, politiques et oulipiennes se posent sur la création certes artistique mais plus généralement humaine. La performance des acteurs est indéniable tant par le texte difficile à enchaîner que par les prouesses dans un décor volontairement décrié par le cinquième larron, le régisseur qui cherche régulièrement à dissuader le public de rester. "ya pas de décors, ya que deux projos, non vraiment..." Décrier avec humour ce théâtre c'est forcément l'honorer et à chaque retour sur le round la surprise de retrouver les spectateurs est source d'un gag. Lors de cette première représentation les jeux de mots ont fait mouche et les effets scéniques ont séduit. Mêlant anglais et français, Isabeau Shahzada, Laurent Gernigon, Olivier Boudrand, Pierre Prévost et Jacot Martin ont simplement révélé leur délectation à jouer avec les mots, les sons et les situations.

Le Dauphiné Libéré 22 mai 2011

Cuisery Au chur du burlesque La compagnie Acidu sur la scène du Palace.

Vendredi à la salle du Palace, le public a assisté à un spectacle de qualité avec la prestation de La chorale de Saint-Fulbert, de la compagnie Acidu de Montreuil, laquelle a séduit par son originalité faite d'un style burlesque, farfelu et un tantinet caustique, à travers treize chansons de sa composition : assurément, le directeur artistique Pierre Prévost, habile au chant, est bien soutenu par ses sept autres partenaires, qui excellent également dans leurs rôles de comédiens-chanteurs, à l'image de cet étonnant curé Jacquot Martin. Toutes et tous chantent fort bien et font preuve d'un dynamisme certain, en sachant faire participer les spectateurs : du travail bien fait de la part d'artistes faisant sérieusement leur job, sans donner l'impression de se prendre au sérieux. Daniel Bessonnat (CLP)

Publié le 15/05/2011

UNE TROUPE BIEN DANS SON ASSIETTE

Sous le chapiteau du théâtre Jean Vilar, le public a accepté mardi soir d'être mangé à une sauce burlesque concoctée par la cie Acidu. "Vous allez voir un premier jet après une résidence sous le chapiteau et aussi un avant-goût de la pièce "Seven days in a plate" qui cloturera la saison."

Un homme, une femme dans une assiette surdimensionnée

Pendant la présentation par Gilles Thorand de ce chantier théâtral, le régisseur en scène balaie, s'énerve du manque de temps et de décor pour la pièce qui va se jouer. Le ton est donc donné dès les premières minutes: Pierre Prévost, le metteur en scène de la compagnie, n'a eu de cesse de tititller le public dans ce questionnement sur la création, sur la place de l'acteur. Un homme, une femme et un créateur se retrouvent dans une assiette surdimensionnée et sur cette étrange scène a percé une délectation évidente à jouer avec tout accessoire, du poireau au bidon plastique en passant par la carotte ou le carton sur fond de déclamations jubilatoires mêlant la langue de Molière et celle de Shakespeare. La suite est en marche eet le public devra attendre mai pour retrouver au parc des Lilattes l'équipe au complet.

Le Dauphiné Libéré Jeudi 13 janvier 2011

SACRÉE MARQUISE !

La marquise de Noutroy est probablement contemporaine de Jacques-Philippe Mareschal, créateur des jardins de la Fontaine. Elle est toutefois bien plus déjantée - enfin, on imagine - et son « tour de la propriété » effectué hier avec ses deux laquais Hector et Victor a fait bien rigoler la petite centaine de spectateurs qui suivaient sa chaise à porteur. Il ne faisait pas très bon être spectateur d'ailleurs, puisque le principe de ce spectacle déambulatoire conçu par la compagnie Acidu , est justement de raccrocher ses sketches sur le public. On vit ainsi hier après-midi un ado se faire fouetter, un grand monsieur chauve se faire prendre pour le grand Inquisiteur, un sexagénaire barbu et en sandales pour un vicomte et deux jeunes qui mangeaient des chips sur un banc se les faire chiper par les deux laquais. Sacré personnage que cette marquise, avec son rang de perles et ses souliers dorés, si soucieuse de l'étiquette. « Un noble a tous les droits contre la valetaille ! », s'est-elle énervée après ses valets avant de reprendre son sourire tout sucre et tout miel pour saluer « ma bonne amie la vicomtesse ! » , en l'occurence une passante éberluée. « A se revoir au Louvre ! » , a minaudé hier la marquise de Noutroy a toutes ses "victimes" souriantes. Pour ceux qui ne sauraient attendre, la marquise sera ce matin à Beaucaire (à 11 h 30, place Vieille).

MidiLibre 30 sept 2010

AGRIPPINE à Sarreguemines 2010

LE JOURNAL DE SAONE & LOIRE / Mervans

La chorale de Saint-Fulbert a fait merveille

Samedi soir, la salle des fêtes accueillait sur scène la chorale de Saint-Fulbert, et les mélomanes et amateurs de chants sont venus en nombre applaudir ces chanteurs extraordinaires.

Ces amateurs n'ont pas été déçus, car sur scène la prestation était à la hauteur de l'événement avec des mises en scène parfaitement réglées et des voix de très grande qualité. Une soirée musicale qui a fait rêver plus d'un spectateur et l'a entraîné dans un univers musical « Si tous les chants du monde » où le quotidien est savamment dosé au rythme des chants les plus variés.

D. P. (CLP) Publié le 25/05/2010

zoom Les spectateurs n'ont pas regretté leur soirée. Photo D.P. (CLP)

 

Notre amie Isabelle en première page pour la Délégation Intergalactique...

LES SOLDATS-JOUETS SE LACHENT EN CENTRE-VILLE

Avant de finir, tranquillement, dans la chambre d'un enfant, les soldats-jouets ont profité des derniers jours avant Noël pour se détendre les ressorts dans le centre d'Angers. Mercredi après-midi, menés par Capucine, une petite fille qui se prend pour un général, ces jouets grandeur nature ont paradé dans les rues, au doigt et à la baguette, ou presque... Arrêts intempestifs dans des magasins de décorations, des parfumeries, ouvertures des portières des voitures qui attendaient aux feux rouges, création de bouchons et circulation désordonnée... les Jouets géants s'en sont donné à coeur joie. "Ils sont complètement fous!" lance Tom, 7 ans en voyant les soldats s'emparer des vélos garés rue Plantagenêt. "Ils font n'importe quoi. Regarde, maintenant ils dansent la java !" Seuls des soucis mécaniques ont, de temps en temps, stoppé les soldats dans leur élan. "Ils sont cassés, hurle Capucine en pleurs. Aidez-moi les enfants à les faire repartir. Il faut les remonter en tournant la clef dans leur dos. Il n'y a que comme ça que je pourrai les faire rentrer."

Courrier de l'Ouest 26/12/09

LE PARISIEN Oct 09

La compagnie Acidu est la première à se lancer et à donner ce ton international. Sa Chorale de St Fulbert, vient nous faire voyager, avec son registre de rural world musique. Sous la houlette d'un curé militaire, sept chanteurs amateurs dont une femme de pharmacien plutôt libérée, un coiffeur nombriliste, une infirmière zélée et scrupuleuse, un jeune fou, un baryton grincheux nous offrent leur répertoire: formation chenille, chorégraphies improbables, démonstrations vocales et flûte à bec... La Chorale St Fulbert, c'est tout l'univers d'un village concentré en 65 minutes. Un bel opéra burlesque qui nous fait voyager sur tous les continents. Un voyage militant pour défendre la planète. On l'avait dit le Far de Morlaix sera engagé... (le journal du FAR de Morlaix)

JOYES DU MARIAGE Que de "Joyes" au pays d'Epinal:

Parmi les 16 compagnies présentes jusqu'à ce soir au festival Rues et Cies, Acidu fait plonger le public au cœur du Moyen Âge et d'un "vieux françois" plus que rafraîchissant à travers des thématiques universelles. "Mon fils, vous n'avez pas vu mon fils ?" Elle passe. "Ma mie, ma mie, vous n'avez pas vu ma mie ?" Il passe. "Vraiment, vivement la fin du Moyen Âge que les choses changent." Bienvenue dans le monde merveilleux du délire burlesque. Présenté à deux reprises durant ce week-end festivalier par la compagnie Acidu, "Les Joyes du Mariage" n'y vont pas par quatre chemins, évoquant tour à tour, le mariage (et ses conséquences), la jalousie, la maternité…
Bref, des thèmes universels qui résonnent encore, bien qu'en vieux françois.

C'est d'ailleurs ce langage, si poétique, qui fait ici une grande partie du charme du spectacle, parfaitement interprété par Solange Milhaud et Gilles Guelblum, deux Parisiens ravis de venir, ici, à Epinal en représentation de rue. "Pour ce spectacle, c'est Pierre Prévot, le directeur de la compagnie, qui a dégoté des textes du XVe et qui en a fait une première adaptation. Restait à trouver le côté décalage et à l'adapter pour la rue." Et cela donne un spectacle "léger, où on allie théâtre et chant", un spectacle adaptable "sur n'importe quel lieu où tout est axé sur la situation et sur le jeu." L'enjeu : rester en contact avec le monde contemporain et faire entendre une langue moyenâgeuse très fleurie. Un public demandeur et attentif "Les gens rentrent facilement dans le texte. À nous de rendre le langage accessible grâce à des thèmes universels", attestent encore les deux comédiens qui jouent la pièce depuis 2005 et qui ont préparé, le second opus, en résidence création à Verrières-en-Forez. "En allant de village en village, on présentait le soir ce qu'on avait travaillé dans la journée." Où l'alchimie a encore fonctionné. Comme hier à Epinal. Et sans nul doute cet après-midi, place des Vosges. "Il y a une vraie demande, on voit que les gens aiment les spectacles de rue. Nous, on voyage du théâtre de rue au théâtre de salle." Et du théâtre au chant, comme en témoigne Solange Milhaud, comédienne ET chanteuse, il n'y a qu'un pas que les deux comédiens ont franchi à merveille, offrant un théâtre participatif à un public conquis. Le week-end prochain, ils seront à Rodemack avant de partir en tournée en Bourgogne.

Adeline ASPER Vosges Matin le 14/06/09

SI TOUS LES CHAMPS DU MONDE...:L'humour dans tous ses états avec la Cie Acidu

Samedi dernier, plus de 400 personnes se sont serrées sous le chapiteau du festival de l'Artjoyette pour assister à la représentation proposée par la Cie Acidu. La Chorale de St Fulbert, menée tambour battant par son curé Antoine Tricot, a enthousiasmé le public qui ne s'est pas trompé sur la qualité du spectacle. Les spectacteurs n'ont pas hésité à chanter en canon et à se lever lorsque le célèbre curé les a sollicités.
Il faut dire que le spectacle était époustouflant, facétieux, trépidant et animé de chansons aux paroles burlesques. C'est sous les ovations et les applaudissements des spectateurs que les artistes ont quitté la scène du dernier spectacle de l'Artjoyette 2009.

Nouvelle république du centre Ouest 5/5/09

Fausse chorale pour vrai spectacle (Foirus & Chorale)

Une faute d'orthographe sur les programmes du festival en bastides? Que nenni! La compagnie Acidu a bien choisi son nom. « Il y a l'assiduité, le côté un peu laborieux puisque je ne nous prend pas pour des artistes inspirés et puis il y a l'aspect acidulé, ça pique mais c'est digeste », explique Pierre Prevost, son directeur artistique.
Basée à Montreuil, la compagnie a été fondée voilà plus de deux ans par une partie des Obsessionnels dont le bonhomme était d'ailleurs... directeur artistique. Elle compte désormais une quinzaine de membres, à la fois comédiens, chanteurs, un peu mimes, voire « échassiers »... bref polyvalents.
Ils seront à Najac aujourd'hui pour y présenter deux spectacles, Les foirus et la chorale Saint-Fulbert.
Le premier spectacle est catalogué de déambulation. « Le théâtre déambulatoire est une forme d'écriture spécifique que j'avais inventé avec les Obsessionnels. C'est interactif, au milieu des gens », précise Pierre Prevost, qui poursuit: « C'est fragile, inconfortable, le public n'est pas captif. Il a besoin de quelque chose de gratifiant, de rapide pour rester accroché. Mais il est nécessaire d'en profiter pour dire des choses ». Fragile équilibre que sait respecter Acidu avec les Foirus. Cette pièce est jouée par trois comédiens aux allures menaçantes de médecins fous sortis d'une pièce de Molière. « C'est un hommage à Jacques Crozemarie », ironise le directeur artistique. A leur volonté de tirer partie de tout, ses personnages ajoutent une malchance de loosers et une bonne dose de ridicule. Travail sur la boursouflure, cette pièce répond au désir de l'auteur de pousser ses « coups de colère ».
La chorale Saint-Fulbert, dans laquelle joue le directeur artistique, explore s'inscrit dans un autre genre. « C'est un monde naïf au sein duquel il y a tous les types de personnages. Je voulais montrer en même temps les générosités et les mesquineries dans un milieu clos », résume Pierre Prevost (alias Jean-Raoul dans la chorale), « j'avais envie de faire quelque chose d'optimiste ». Les chorales elles-même apprécient beaucoup le spectacle, y retrouvant leurs travers gentiment moqués. « Ce spectacle est venu naturelleent... j'ai fait une chorale quand j'étais petit, j'avais envie d'écrire des chansons, de m'essayer à la polyphonie... », raconte-t-il. Et le spectacle plaît même s'il peut déconcerter: « Nous avons eu des gens qui venaient en croyant qu'ils allaient voir une vraie chorale. Ils ont été surpris puis contents ».
La dépêche du midi

LES GRAALEURS / LES JOYES DU MARIAGE / L'HERBIER CHARLATAN: LE POUVOIR AU SALTIMBANQUES

Qu'il est bon de pouvoir s'esclaffer des fourberies des uns et des pitreries des autres. Avec les "BOUFFONADES", le château de Hohlandsbourg repeint le Moyen-Age avec des couleurs vives...

Des chants guerriers résonnent dans la cour. Un petit air à la Thierry la Fronde, apparemment. Arrivent trois chevaliers chevauchant leurs destriers en forme de pièces d'échiquier. S'en prennent à d'innocents visiteurs attablés devant l'auberge. "Ce ne serait point une bière philosophale, ça ? celle qui transforme tous ceu qu'elle touche ?" éructe l'un des paladins. Il s'empare d'un bock qu'il vide au nez et à la barbe du pauvre badaud... "Ben alors ?" "Ben alors j'ai encore soif..." "C'est pas ça, une bière philosophale aurait dû t'assouvir" En chantonnant leur blues du Sacré Graal dans une posture très "Monthy Python", où l'on devine la référence à l'une des oeuvres cultes de la troupe de comiques anglais, les trois compères "Graaleurs" s'en vont ensuite tourmenter d'autres pauvres diables, toujours sur un ton aussi courtois que paillard, soulevant une vague de rigolade dans l'assemblée.

Contre la grisaille ambiante et ces paquets de cordes qui tombent sur le chateau au beau milieu de la journée, les Bouffonnades représentent un bon antidote. Toute la journée, la troupe alterne les spectacles vivants et humoristiques qui sont autant d'interprétations joyeuses du Moyen-Age et de son imaginaire.

Tel l'herboriste qui s'appuie directement sur un herbier médiéval pour proposer son élixir miraculeux en n'hésitant pas à en faire la démonstration sur le public.

Tel le compère et sa mégère pas apprivoisée pour deux sous qui illustrent "les Joyes du Mariage", lui n'hésitant pas à parodier l'enlèvement des Sabines avec une jeune grace récupérerée dans le public, la mégère prenant ce même public à partie pour dénoncer la légèreté de son mari.

On ne sort pas indemne de ces altercations qui empruntent au raffinement du vieux français, à la truculence des fabliau médiévaux, et à des interprétations très contemporaines dont les murs de Hohlandsbourg se font l'écho de belle manière

JF-O Dernières Nouvelles d'Alsace 10Mai 08

RAVE PAROISSIALE:LES PERMANENTS DE L'EUPHORIE: D'abord il y a l'église de Saint Fulbert. Son clocher tombe en ruine et il faut trouver des fonds de culotte et de tiroir pour sauver le patrimoine local. L'abbé Antoine Tricot s'y colle et réuni un aréopage improbable et néanmoins représentatif du monde étrange et pénétrant des choristes amateurs. Guidé par Dieu, l'amour du chant et de son clocher, il pardonne beaucoup, vitupère tout autant et tient la flûte en guise de baguette ; que Dieu lui pardonne ! Sa chorale est intenable et insortable mais surtout impayable ! Les tuiles n'ont qu'à bien (se) tenir … Elle chante, danse, joue des textes essentiels à la compréhension de ce bas monde et laisse planer un doute sur le royaume d'essieux (de voiture). Tour à four, la frite et la merguez, la belote ou la savane sont explorées dans des opus truculents, des chorégraphies désopilantes et des interludes plein d'entrain. Élisabeth Bouvard qui dispute à tous les autres le titre de Reine des folles, mène la danse et la transe. Elle dévoile tous ses talents ou presque pour atteindre la jouissance vocale. Sa souplesse d'esprit lui permet de supporter quolibets et regards brûlants. Martin, le rasta perdu dans ce monde apparemment trop sage, brûle d'une flamme intérieure et cherche dans la salle l'amour d'un soir ou d'une vie. Il roule des muscles et des yeux, il dévore la gente féminine sans jamais se demander ce qu'il vint faire dans cette galère. Marie Doriane de La Sainte Falaise des Trois Tas, bibliothécaire de son état, défend la grande littérature et dissimule en elle l'admiratrice des romans de Gare. Elle peut mettre en avant tous ses talents pour sauver les vignes du seigneur ou les boîtes de conserve. Camille Gatineau, coiffeur d'un genre incertain, taille tout ce qui dépasse. Il est pompier dans le civil et tout feu mais pas tout femme sur une scène où il rêve de brûler les planches comme Johnny Halliday son idole. Pourtant lui, cache une fêlure intime qui lui donne une humanité que l'autre n'aura jamais ... Geneviève trouve en l'église et en son cher abbé l'affection qu'elle ne parvient pas à quérir ailleurs. Elle se révèle progressivement comme une passionnée torride qui n'a presque rien à envier à ses compagnes hystériques. Elle aura peut-être l'illumination masculine, elle qui chante la jeunesse et l'allégresse ! Jean Ravel Legendre, psychologue scolaire en état limite, grande Prince sans rire de l'église de Saint Fulbert et nonobstant, pourfendeur des puissants et des dirigeants de toutes sortes, maintient grâce à un diplomatique tact , l'harmonie dans cette micro société humaine. Josyane, la futur parturiente semble être totalement déplacée dans cette chorale. Elle supporte plus qu'elle ne porte, elle subit plus qu'elle participe. Elle perdra sans doute un jour les eaux en chantant les poissons ou l'amour. Tout ce monde de furieux et gracieux, déjantés et enchantés, harmonieux et atoniques nous fait passer une soirée qui sauve notre âme des spectacles affligeants de la petite lucarne. Que Dieu préserve les chorales et le spectacle vivant. Intermitant Spectaculairement vôtre. BR par BR publié dans : A la lumière d'une chandelle. (chroniques-ovales) Mars 2009

Les JOYES DU MARIAGE : Et vive le Moyen-âge !

"Mon fiiiiils!!" Un cri déchirant vient troubler la tranquillité de la petite place où tout le monde s'est retrouvé. Déboule alors une bourgeoise médiévale, ronde et hystérique et, la suivant de près, un mari rougeaud. Le spectacle est lancé. En une seconde les personnages prennent possession de leur public avec une efficacité déconcertante. Les "Joyes du Mariage" se présentent ensaynètes entrecoupées de chansonnettes lyriques où "ma mie" et "mon ami" nous régalent de scènes animées et de conseils douteux. (...)

Et on s'amusera en effet à voir la mégère et son mari volage utiliser brillamment le public comme complice de leurs élucubrations. Jaais méchant, toujours attachant. Il ne faut pas avoir peur d'entendre la langue du XVème siècle restée intacte -à quelques heureux anachronismes près- mais plutôt " se laisser porter par la mélodie des sonorités, des mots. C'est un langage très fleuri." Et le génie des comédiens, parfaits dans leur rôle respectif, d'en faire un élément comique tellement délectable, que les gestes et les visages grimaçants viendront préciser. Une bouffée d'air médiéval qui fait du bien!

Chalondans la rue. MP

SI TOUS LES CHAMPS DU MONDE...: Joyeuse Chorale St Fulbert!

Elle a déjà fait les délices des spectateurs saone-et-loiriens cet hiver et la voilà qui revient pousser la chansonnette, appeler au voyage et à cette insouciance qui ne tarde pas à se disloquer malgré les efforts de l'abbé Tricot. Si tous les champs du Monde, c'est un peu comme la suite de la fameuse Rave Paroissiale qui regarde vers la World Music version ruralité extrême.(...) Il y a plus que du second degré dans ce nouvel opus de la cie Acidu, on rit sous cape d'abord de voir ses gandins transformés en scouts sur le retour, tenter de tirer la couverture vocale à eux, se dépétrer avec les cloches et la partition. (...) Amateurs de musique décalée, régalez-vous!

Chalon dans la rue. Miriem Souissi

SI TOUS LES CHAMPS DU MONDE...: à  DIVION 

La chorale Saint-Fulbert a posé ses sacs à dos et ses tentes dans la commune, la semaine dernière. Avec la gouaille qui la caractérise, la troupe a rempli, ici, les gourdes le temps d'une soirée, jeudi.
Une mise en bouche au café le Rusty a ameuté voisins, les habitués du zinc et les passants. Cette tornade de bonne humeur, guidée par un curé en soutane, a présenté, avec bonheur, son opérette Si tous les champs du monde ..., le troisième opus de la Chorale.
Voici, en quelques mots, résumée l'histoire que conte cette chorale un peu spéciale. Pour réagir face à la fermeture provisoire et malencontreuse du café-tabac de Saint-Fulbert-en-Conchon, Antoine Tricot, son curé, a décidé de sauver le monde de la sécheresse. Il entraîne alors la chorale paroissiale dans un périple thématique et musical à travers le monde et ses préoccupations.
Jeudi, après le Rusty, la salle des fêtes du centre a accueilli les huit artistes railleurs. Ils y ont fait souffler un vent d'une douce folie.
«  Il n'y rien de plus beau que de payer des impôts » ou encore «  10 000 gourdes pour sauver la terre et lutter contre le désert », les chansons originales, déjantées, agrémentées de clins d'oeil exquis, ont semé la bonne humeur.
Ces saltimbanques qui excellent dans l'art de faire participer le public ont joué sur la dérision et l'autodérision. Jeux subtils, mimiques parfaites... Une formule qui fonctionne, avec fous rires garantis.

mardi 01.04.2008, 05:29 - La Voix du Nord

Aaah les Joyes du Mariage....
Un spectacle donné par deux des acteurs de la Cie Acidu (originaire de la région parisienne) dont on se rappelle forcément si on a eu le plaisir de pouvoir les voir et la bonne idée de se rendre en avance sur le lieu de RDV...
En effet, moult ( ;-D) gens étaient présents sur la place du cloître le 18 juillet, et j'ai d'ailleurs eu la joie d'en faire partie. Je peux vous dire que l'humour décapant...et moyenâgeux...était la base même de ce spectacle. Des scènes de ménage médiévales donc, dans lesquelles le public participait gaiement...à l'insu de son plein gré...
Autorité, sexualité, famille...tout y passait, mais en version humoristique poussée au plus haut degré !
50 minutes de bonheur et de rires faisaient de la Cie Acidu un incontournable du festival !

Blog: vivre-a-chalon.com

RAVE PAROISSIALE: AVIS DE BONNE HUMEUR

Les habitués des concerts donnés régulièrement en la cathédrale ont dû se frotter les yeux et se pincer les bras face à la prestation de la chorale de Saint-Fulbert samedi soir sur le carreau des Halles. Affublé de chaussettes rouges sous son austère soutane noire et de six choristes trop remuants pour être honnêtes, le père Antoine Tricot, "curé de père en fils" , était venu à Dax pour une "rave paroissiale" censée aider la communauté à réparer le toit de son église.

Chargée de la lourde mission d'ouvrir le 9ème Festival de la comédie , la cie Acidu devait à l'origine égrener son chapelet de chants cocasses et ses chorégraphies casse-cou le long du balcon de l'Adour. La pluie l'a contrainte à gagner le carreau abrité des halles, où l'a suivie une foule de pélerins de plus en plus fournie. Pas assez de chaises et de bancs, et à la fin, un public gagné par les rires derrière les grilles d'entrée pour cet office peu catholique mais franchement hilarant.

Ces paroisiens loufoques ont entonné successivement des hymnes aux boites de conserve, aux poissons, aux artistes, à la convivialité qui tientéloignée des postes de télé, aux pompiers et à la jeunesse qui se loge surtout "dans le coeur et la tête". Le tout sans fausse note, mais avec force mimiques, réparties qui font mouche, et sketches farfelus Résultat: un beau pied de nez au mauvais temps avec une assistance réchauffée de rires et de soleils dans les regards.

Sud-Ouest 2 JUIN 2008

LES JOYES DU MARIAGE: "La Cie Acidu avec ses scènes de ménage médiévales et croquignolettes ont enchanté le public. Ce fut l'un des spectacles les plus appréciés" BAYEUX Manche Libre 12/8/08

SI TOUS LES CHAMPS DU MONDE...: L'ABBé MOL OFFRE SA TOURNEE. La désopilante Chorale de Saint-Fulbert s'est embarquée dans un marathon qui passe par le sud meusien. Et repassera par là. Mais gare aux gourdes!

"C'est la soutane qui fait le décor" La soutane du Père Tricot, alias l'Abbé Mol, curé de St Fulbert. "Cette soutane nous plonge dans l'ambiance, celle un peu rétro-rêvée des années cinquante" . Le père Tricot a charge d'âmes, huit au total en comptant la sienne, qu'il a embarqués pour chanter sur les routes il y a 5-6 ans. Il s'agissait alors de sortir St Fulbert de l'oubli (...) Mais cette chorale d'opérette a eu un tel succès que l'abbé Mol a de nouveau arraché ses ouailles à leur quotidien de coiffeur, psychologue scolaire, frustrée de service ou infirmière à domicile pour les embringuer dans de nouvelles aventures. Jusqu'à ce troisième opus en gestation. (...) Voilà une drôle d'équipe en vérité, d'oiseaux voyageurs, partis à l'assaut du public alors même que le spectacle... n'est pas prêt. "Tout l'intérêt de l'exercice" Dixit Pierre Prévost, directeur artistique de la compagnie. "Lorsqu'on a sorti la chorale de St Fulbert, on a été les premiers surpris du succès. On l'a jouée au moins 500 fois. Peut-être grâce à cet humour en équipe, peu pratiqué aujourd'hui. Et la résonance que générent ces années cinquante idéalisées" Peut-être aussi grâce à ce spectacle protéiforme, doté d'un vrai scénario, de chansons drôlatiques, mais largement ouvert néanmoins à l'interactivité et à l'impro. "(...) Pour trouver le rythme, on a un besoin primordial des réactions du public." D'où cette idée de tournée de répétitions qui les fait bondir d'un village à un autre, de la Bourgogne à la Vendée en passant par le Nord... et la Lorraine. Avec le soutien de l'association Scènes et Territoires, la petite troupe opère en effet un désopilant marathon selon un épuisant scénario: répétitions en journée, représentation le soir devant les villageois, nuit sur place et départ vers d'autres horizons le lendemain. Et on remet ça.

(...) cinq sites ont eu droit à leur visite dernièrement et les accueilleront de nouveau cet été lors de festivals. Sans oublier Fouchères bien sûr. Mais là c'est pour prendre le repas et trouver leur toit du soir, accueillis dignement par la chorale locale, la vraie cette fois... Délicieux télescopage de véritables chanteurs et d'authentiques enchanteurs...

La petite madeleine aussitôt avalée, les artistes se sont précipités vers l'école du Bouchon-sur-Saulx pour se remettre au boulot. D'autant que la chorale, pour sa 3ème tournée, s'est piquée de sauver le monde. Objectif: récolter 10 000 gourdes contre la sécheresse... Et des gourdes, justement, l'abbé Mol n'en manque pas. Notamment cette inénarrable pseudo-belge, Anne-Suzanne Poirier, gaffeuse impénitente. La metteuse en scène, Eve Rouvière, a repéré pléthore de défauts lors de la prestation donnée la veille au soir. Ouailles et curé n'ont qu'à bien se tenir... "Faut que ça fuse!" leur intime-t-elle. Mais, aussi inabouti qu'il soit, le spectacle est déjà hilarant.

Lysiane GANOUSSE / L'EST REPUBLICAIN 14/5/08

Les JOYES DU MARIAGE II : UN PUBLIC CONQUIS

(...) Ces deux personnages, qui avaient enchanté les écureuils lors de la dernière édition des Préamballes, ont une nouvelle fois su séduire le public avec leurs "Joyes Du Mariage 2", version médiévale où les spectateurs se retrouvent propulsés au coeur de la scène. Un chouette moment de détente. On en redemande !

La Tribune le Progrès 8 mai 2008

RAVE PAROISSIALE: La Chorale de St Fulbert

L'abbé Mol, entouré de sa délirante chorale, nous fait entendre les voix divines. Cette joyeuse troupe décide de faire la tournée des villages pour réparer le toit de leur église. Ils nous parlent du quotidien, des petits riens de la vie, sur un ton acerbe et avec beaucoup d'esprit. On rit à s'en faire mal au ventre. Les répliques fusent avec humour et finesse. La qualité vocale du groupe est très appréciable, cela va sans dire...

Cette "rave paroissiale" est un spectacle sans temps mort, dynamique et bien ficelé. Et si les voix du Seigneur sont impénétrables, voilà une compagnie qui aura trouvé la recette pour communier avec le public.

Pas étonnant que cela fonctionne, la compagnie Acidu sévit depuis 2000, dedans, dehors, avec pour mot d'ordre: la proximité et l'interactivité. Hors de question que le public s'ennuie. Ces saltimbanques jouent la dérision et l'auto-dérision de la "vérité-vraie" poussées au paroxysme sans jamais devenir grossiers. Une douce folie s'installe crescendo dans la salle. Un triomphe amplement mérité! Il faut dire qu'elle est un peu "disjonctée" cette chorale... Tant mieux, on adore...

FD & JK MUSICALS Magazine Automne 2007

TROISFOISTROIS DEAMBULATIONS DEJANTEES & JUBILATOIRES

Ils avaient promis du grand, du spectacle, ils ont tenu leur engagements. (...)

Pour peu que vous vous trouviez au bon endroit au bon moment, il se peut qu'Agrippine, la mère possessive de l'empereur Néron, vous prenne pour son enfant chéri. Dans la plus pure tradition du spectacle de rues, la compagnie Acidu place le promeneur au coeur de l'intrigue. Vous voilà sacré roi de la fête, acclamé par les vivats de la foule. "Empereur on t'adore" , encouragent à scander les légionnaires romains. "J'aime bien ce rôle alors je vais les suivre encore un peu", s'amuse Michel, un passant, visiblement satisfait de sa promotion.

Affublés d'épées, cottes de maille et casques à pointes, les fameux chevaliers de la table ronde Gauvin, Perceval et Lancelot déambulent depuis la place des Vosges. Partis pour la très officielle quête du Saint-Graal, ils tombent finalement sur une très opportune et rafraîchissante "Bière Philosophale" au hasard d'une terrasse de café.

La liberté de l'Est 10 juin 07

RAVE PAROISSIALE SACREE FOUTUE CHORALE

Hier soir, ça commençait très fort à l'Espace Jean-Jaurès. Les organisateurs des Rencontres Tomblainoises aiment bien que, dès la soirée inaugurale, le public soit immédiatement mis dans l'ambiance. Eh bien, hier soir, c'était le cas. Peut-être quelques yeux rougis par des larmes, mais c'était de trop rire.

La Chorale de St Fulbert a envahi, et pourtant ils ne sont que huit, la grande salle Jacques-Brel de l'espace J. Jaurès, comme s'ils étaient une armée de déglingués. Dirigée par un curé chef de choeur, coiffé d'un béret dans le plus pur style abbé Pierre: on sent dès les premières notes des chants que ce n'est pas une chorale comme les autres. Elle est nettement plus fantaisiste, carrément foldingue. (...)

REPUBLICAIN LORRAIN 27 Mai 07

AINSI FUT-IL UN FULBERT QUI DECOIFFE

Près de 150 personnes sont rentrées chez elles, mercredi soir, sans avoir pu assister, faute de places, à l’opérette burlesque donnée par la Cie Acidu.

(…) Il est vrai que les 8 comédiens montés sur les planches ne manquaient pas de panache. Tout au long d’une heure tente de spectacle non-stop, ils excellaient dans de registre de la comédie : jeux subtils, mimiques parfaites, réparties appropriées, évolutions rythmiques endiablées, prouesse de l’équipe technique, etc. Dirigés par leur incontournable meneur ensoutané Antoine Tricot, ils affutèrent leurs voix pour réussir autant dans les envolées vocales riches en neumes grégoriennes qu’en polyphonies contemporaines tirées de leurs compositions personnelles, le tout interprèté à capella. (…) Un spectacle décoiffant et semant la bonne humeur.

DNE 5 août 2006-09-02

AINSI FUT-IL ST FULBERT A L’EUROVISION

Evènement attendu du festival itinerant La Sarre à contes, le retour de la chorale de st Fulbert avec “Ainsi fut-il” a encore battu des records d’affluence à Haut-Clocher. Le festival a décollé haut !

Et ce n’est pas une blague ! La chorale de st Fulbert va réellement présenter sa candidature pour le prochain concours de l’Eurovision de la chanson. Enfin… peut-être pas. (…) Revoici donc la fumeuse chorale sur scène. Le public n’avait pas eu le temps d’oublier le rire écarlate de la saison dernière (…). La Cie Acidu a proposé son grand foutoir chanté. Du n’importe quoi distillé avec une précision d’orfèvre, bondissant, étourdissant. Une partition usant de toutes les ruses du spectacle vivant et des performances vocales à faire pâlir un angelot, voire Johnny Halliday. Si, si, même Johnny ! Passons sur l’histoire. Le spectateur comprend mais de là à la raconter… Il faut plus de temps pour en faire un résumé que pour le voir en vrai. (…) On ne s’en lasse pas vraiment. Vive Saint Fulbert ! Vive l’Eurovision !

Olivier Simon le Républicain Lorrain 5 Aout 2006

AINSI FUT-IL TORNADE FULBERT A WITTRING

« Super ! » : vendredi soir, le public venant d’assister à l’opérette délirante de la Cie Acidu, a réservé une véritable ovation à la Chorale de St Fulbert. (…) Contant l’histoire de Fulbert, le fils du curé-forgeron Mathurin, la troupe a chanté, dansé, fait rêver, raillé, parodié, étonné avec une époustouflante énergie et des textes ciselés mélangeant références médiévales à l’actualité. Il a été question de précautions inutiles à prendre « car il n’y a pas de ministre », des « hommes lubriques et pervers… comme tous les hommes », de Mr Villepin, des Bleus, les comédiens ont chanté qu’il « est vraiment dur d’être femme ». Du Grégorien à Johnny en passant par le gospel, le remix de West Side Story, les polyphonies corses et le célèbre « il est vraiment (bis) phénoménal », les personnages ont mené la comédie à un train d’enfer, entraînant le public dans une folle danse « la tiguedugu ».

RP Sarreguemines 6 Août 2006

RAVE PAROISSIALE à Avignon Mardi 25 Juillet 2006 La Chorale de St Fulbert
ST FULBERT, CHOEURS FIDÈLES

Quand chant choral rencontre délire et chorégraphies approximatives, le risque de bide n’est jamais bien loin. Mais lorsque la rencontre se fait sous le sceau de la qualité, cela peut aussi tenir du génie. Avec la compagnie Acidu, c’est le génie qui l’emporte. Haut la main !

Si la tranquille paroisse de Saint Fulbert avait tranquillement suivi le fil coutumier des semaines liturgiques, jamais ô grand jamais, sa chorale n’aurait franchi les portes de l’église locale. Oui, mais voilà, un clocher à réparer et une cave à réapprovisionner peuvent changer le tranquille destin de tout un chœur amateur. Et les bonnes recettes étant valables pour tous, voilà nos sept choristes et leur ineffable maitre de chœur partis sur les chemins de bohème quêter quelques sous pour la bonne cause. Et pour l’hilarité du public.

Une flûte à bec en guise de baguette, le père Antoine Tricot (alias l’abbé Mol, comme l’appellent avec une pointe d’ironie ses choristes) donne le « la ». Et le point de départ du spectacle. Et tout de suite, l’ambiance est plantée. Les notes sont justes, les voix accordées. Les paroles drôles, naïves et absurdes. Et l’humour omniprésent. Du poil hérissé de Martin à la jupe fendue de Marie-Doriane, tout n’est ici qu’humour, délire et effusions. Les huit comédiens dressent des personnages hauts en couleurs, le trait de caractère grossi sans pour autant être grossier. Chacun exagérant suffisamment pour faire osciller son personnage entre parodie et finesse. Sans pour autant manquer de naturel. Et l’ensemble fonctionne avec une unité étonnante. Car s’il est rarement est donné de voir un délire poussé à tel paroxysme, cela ne se fait jamais au détriment du texte. Jouissif et ironique. Les personnages se tirent dans les pattes, avec un sens aiguisé de la répartie. Et du jeu de mot. On jongle avec les mots comme avec le comique de situation, la mise en scène participe elle-même à ce joyeux délire. Et le public rit à s’en fouler les zygomatiques.

Un spectacle étonnant et détonant, qui joue la carte de la qualité, de la dérision et de l’autodérision avec finesse et efficacité… Souhaitons que, lorsque la chorale de St Fulbert aura réuni assez de fonds pour le clocher, il faille trouver encore quelques sous pour consolider les sous-pentes…

Karine PROST www.ruedutheatre.info

L’ART EST LÀ POUR NOUS SAUVER DE LA MÉDIOCRITÉ

La Cie Acidu, malgré son appréhension de jouer dans une salle et non dans la rue comme elle en a l’habitude, triomphe au Théâtre du Bourg-Neuf avec « la Chorale de Saint-Fulbert », spectacle éminemment rigolo.

L’idée de départ est assez simple : afin de récolter des fonds pour réparer le toit de l’église de Saint-Fulbert, le curé de la paroisse forme une chorale composée de ses « meilleures » ouailles. Avec l’espoir de se produire un peu partout…

La première grande qualité de ce spectacle, c’est l’écriture de Pierre Prévost. D’une part, les textes sont extrêmement burlesques, c’est-à-dire d’un comique extravagant, ridicule, absurde, bouffon et fondé sur une succession rapide de gags. D’autre part, l’auteur a soigné l’hétérogénéité des personnages. Nous découvrons ainsi, avec ahurissement et rire, le père Antoine Tricot, autoritaire et toujours en train de courir ; Geneviève Lérot, frustrée qui veut constamment être au centre de l’attention ; Camille Gatineau, coiffeur pour hommes qui a constamment le mot pour rire, même si ce n’est pas toujours d’un goût très raffiné ; Josiane Boutroux, grande timide devant l’Éternel ; Martin Fenwick, garçon gentil, sûrement simplet et accessoirement un tantinet obsédé sexuel ; Marie-Doriane de la Sainte-Falaise-des-Trois-Tas, de vieille noblesse et néanmoins bibliothécaire, qui relève un peu le niveau intellectuel de la chorale ; Élisabeth Bouvard, ancienne danseuse de petite vertu, qui fait part de ses convictions diététiques à tout bout de champ, ce dont tout le monde se fout ; Jean-Raoul Legendre, psychologue scolaire paraît-il, qui se croit supérieur et qui a l’art de balancer des vacheries sur ses petits camarades.

La seconde grande qualité, c’est la générosité et l’abattage des comédiens. Jacot Martin (le père Antoine Tricot) est très complet dans son interprétation pleine de nuances, quoique survoltée. Bénédicte Stalla-Bourdillon (Marie-Doriane de la Sainte-Falaise des Trois-Tas) apporte élégamment une touche certaine de classe et de charme à son personnage de bibliothécaire chanteuse. Louis Gatta (Camille Gatineau) compose un garçon coiffeur ébouriffant que je n’oublierai pas de sitôt. Marthe Drouin (Josiane Boutroux) apporte avec grande sensibilité la note nécessaire de fragilité, qui me laisse un sourire ému aux lèvres. Djamel Afnaï (Martin Fenwick) me stupéfie avec son rôle de garçon complètement disjoncté et bigrement attachant. Pierre Prévost (Jean-Raoul Legendre) m’enchante par sa méchanceté intermittente, crachée goulûment en giclées de venin. Isabelle Sueur (Élisabeth Bouvard) m’amuse de sa loufoquerie gaie. Virginie Bracq (Geneviève Lérot), enfin, déborde d’énergie.

On pourrait penser au premier abord que ce spectacle alimente l’envie actuelle, de plus en plus prégnante dans notre société, de rire à tout prix, surtout le plus bas. Mais, avec la Chorale de Saint-Fulbert, l’art est là pour nous sauver de la médiocrité. 

Vincent CAMBIERwww.lestroiscoups.com

LA MARQUISE DE NOUTROY:

"Baronne, vous ici" La Marquise semble reconnaître ses contemporains dans les visages des Montluçonnais (...) et c'est parti pour plus d'une heure de rire (...). L'aristocrate est victime d'une agression ? On immobilise le larron, ventre à terrre... Avec deux valets sur le dos du spectateur, on ne peut plus parler de prise à partie: c'est à se demander si la troupe n'a pas des complices dans l'assistance tant les personnes se laissent entraîner. Mais entre rire et surprise, tout le monde succombe au talent de la troupe. Dans le public, sans l'avouer, on a tous envie d'être de la partie. On réagit quand le fouet est "donné" à l'un des participants, on le plaint et on crie même à sa place. (...) Les enfants ont rapidement fait leur choix "Maman moi je les suis". Mais les parents ne demandent pas mieux (...)

Montluçon "La Montagne" - le 7 août 2001

RAVE PAROISSIALE:

«La chorale de St Fulbert a entraîné le public du Centre Michel Bertelle dans un "total délire". (...) Subitement on a vu l'ensemble des spectateurs plonger ses mains, qui dans un sac à main, qui dans la poche d'un blouson, à la recherche d'un mouchoir qui sécherait les larmes provoquées par cette messe peu ordinaire. En effet, comment résister aux multiples facéties de choristes aussi perturbés qu'un groupe d'écoliers faisant l'école buissonnière ? (...) Véritablement conquis, le public n'a pas hésité à répondre aux multiples sollicitations de cette chorale pas comme les autres en reprenant les chorus, en mimant les chansons, voire même en payant de sa personne (...) Un moment d'anthologie à marquer sur les tablettes du service culturel de la ville et "trop court" à l'unanimité des spectateurs encore hilares à la fin de la représentation (...) »

L'Est Républicain /28 Mars 2006

AINSI FUT-IL

"Acidu" toujours! La "Chorale de St Fulbert" restera à coup sûr dans les annales des estivales.

Que voilà un joli spectacle ! D'excellente qualité, d'une délicieuse fraicheur. Une merveille d'inventivité qui n'a rien à envier aux propositions des grandes scènes nationales. Là, c'est dans la rue, c'est gratuit et ça attire une foule aussi nombreuse qu'enthousiaste. Alors pas de quoi se priver, on en redemande. Peut-être peut-on espérer un troisième opus pour l'année prochaine ? Car décidemment ce deuxième opus n'a rien à envier au premier! On se régale du début jusqu'à la fin. On rit à s'en décrocher les machoires! Qu'ils jouent ou qu'ils chantent, ils déchainent les rires. Un vrai talent.

On est accro aux "Acidu" dont on suit assidûment tous les déplacements, toutes les mimiques... Et ce n'est pas de tout repos: car ils n'arrêtent jamais! Les chorégraphies se succèdent, les gags s'enchaînent... Sur scène mais aussi au milieu du public qui participe gaiement aux invitations d'un curé qui ne mâche pas ses mots (...)

R.S. Gap Juil 04

Le Coupable est l'assassin & Les Joyes du Mariage :

C'était la première fois que le festival des Barbares faisait une halte au Café de la Mairie (...) Les deux spectacles ont été assurés par la compagnie Acidu (...) avec la volonté de jouer au milieu des gens (...). Le premier spectacle, "Le coupable est l'assassin" joué par Gilles Guelblum & Erick Oskanian était une farce policière, formidable clin d'oeil à San Antonio! Au pays de Frédéric Dard, ces deux détectives à la sauce british ont enthousiasmé le public. Le second: Les Joyes du Mariage, était un pur bonheur: Solange Milhaud et Gilles Guelblum ont plongé l'auditoire au Moyen-Age, mimant un couple de bourgeois qui se déchirent, avec des scènes de ménage d'anthologie, entrainant même quelques spectateurs sur scène. (...)

Le Dauphiné Libéré 7 oct 2005

RAVE PAROISSIALE

Ya des découvertes, comme ça, qui vous laissent un peu baba : samedi soir à Keskastel, plusieurs centaines de persones ont ovationné la prestation bigote, satirique et musicale offerte par les grands fadas de la chorale St Fulbert version paroissiale. Un hilarant spectacle de la Sarre à Conte appelé -c'est clair- à rester dans les annales. (...) Pour finir, conquis, sur un canon et une ovation. la "Rave paroissiale" a fait un carton...

N. Blanchard. Les Dernières Nouvelles d'Alsace 1 août 2005

RAVE PAROISSIALE

Vent de folie sur Neufgrange. (...) la commune a accueilli hier une chorale pas comme les autres. Ceux qui ont raté ce grand moment pourrons se rattraper (...)

Ils ont aspergé le public d'eau, enlacé et embrassé farouchement une spectatrice, fait chanter l'assistance et même fait danser toute la salle. C'est une véritab le tornade qui s'est abattue hier sur Neufgrange. (...)

PH. M. Le Républicain Lorrain 18 Juil 2005

LES FOIRUS

(...) c'est aussi ce qu'ont fait les trois vrais-faux médecins des Foirus. Vêtus de noir, fraise au cou, longs cheveux et grand chapeau, ils ont cherché des poux sur la tête de tout le monde, prodiguant des diagnostics loufoques, histoire de soutirer quelques pièces, la seule véritable raison d'être de ces trois escrocs. Jamais l'un d'eux ne commence une phrase sans que les autres la finissent: de la grande improvisation, assurée par la connaissance de nombreux textes adaptés à chaque circonstance. On les as même vus ausculter un caniche!

V.T. La Voix du Nord 26/06/05

RAVE PAROISSIALE

DES CHORISTES EN PLEIN DELIRE. Eclats de rire et bonne humeur étaient au programme, hier à Fenétrange (...)

"Bonjour nous sommes heureux d'être ici chez vous, en Alsace" Petite agitation dans le public et railleries. " En Lorraine, désolé, j'ai passé la frontière hier soir" rétorque le curé de St Fulbert, directeur de la chorale de la localité. Le ton est donné. Ce récital de choristes devrait ressembler à tout sauf... à un récital de choristes!

Et effectivement, le spectacle part en vrille. Entre un psychiatre à la science infuse et aux répliques acerbes, un coiffeur à voile, à vapeur et à moumoute, une maîtresse de classe chaude comme la braise ou encore un électricien complètement allumé, le public, environ 400 personnnes, a ri aux larmes durant toute la durée du spectacle.(...)

SM Républicain Lorrain 1er août 2005

LES FOIRUS :

Tout droit surgis des pièces de théâtre de Molière, les Foirus, docteurs en médecine font irruption dans les rues de la ville afin de diagnostiquer les maux dont souffrent les festivaliers. Vous les croiserez peut-être à l'angle d'une ruelle, s'acharnant sur un patient en l'accablant de maux (mots ?) issus d'un jargon médical venu d'un autre siècle, et pourtant…Fervents partisans de la saignée et autres réjouissances chirurgicales, ces médecins burlesques préfèrent ici s'appliquer pleinement à soigner les maladies de l'âme des patients inconnus, simple passants de rue. Comment ? Le remède est pourtant simple, pour soulager l'âme du malade il suffit tout naturellement de … vider son porte-monnaie ! Alors méfiance aux paroles anesthésiantes de ces facétieux médecins de foire !

Sabine Roux
Coulisses 22-8-2001

LES FOIRUS

Depuis dix ans, Pierre Prévost écrit des farces, simples mais efficaces, vives et adroites, qui éclairent l'histoire du monde et de nos contemporains. Il a choisi le théâtre déambulatoire pour qu'elles soient confrontées au public incertain et involontaire qui se trouve dans la rue. Avec les Foirus, il rend un "vibrant hommage" aux sommités de l'arnaque. Trois médecins, dont l'âme est aussi noire que leurs habits, prétendent tout soigner. N'ont-ils pas prêté le serment "d'Hypocrite" ? A l'occasion, ils se disent vétérinaires, avocats ou croque-morts. Leur talent n'a pour limite que le nombre d'écus dont le malheureux passant voudra bien se délester. Heureusement, ils sont souvent payés de rires. ça ne fait pas leur affaire, mais la notre.

Thierry Voisin. L'EXPRESS, 19-12-02

AINSI FUT-IL

De bien drôles de paroissiens.

Pour la seconde année consécutive la Chorale de St Fulbert a assuré le spectacle, jeudi soir (...) Ici, on reste dans la plus pure veine du théâtre de rue. Où le public est constamment pris à partie, secoué par d'invraisemblables renversements de situations, d'anachronismes déroutants et d'improvisations inattendues. Entre références historiques malmenées et parodie déjantée de comédies musicales. (...) Dans la religion du rire, on ne connaît pas de crise de vocation.

Cusset Juil. 04

AINSI FUT-IL

A l'heure où les comédies musicales se bousculent dans les théâtres, la Cie Acidu présente une opérette irrésistible sur la vie de StFulbert (...) Sur le parcours initiatique du héros, les spectateurs croisent des arrangements de West Side Story, des airs de gospel désopilants, un pseudo Johny... une portée musicale faite de clins d'oeil délicieux.

Le public se laisse emporter dans cette opérette burlesque. L'humour tape dans le mille et la dramaturgie des histoires d'amour à l'eau de rose fait sourire. Les costumes maison sont incontournables et les voix des artistes ne laissent pas insensibles.

Stéphanie Albane/ Le Journal dans la rue 16 Juil 04

RAVE PAROISSIALE:

«La délirante Chorale de Saint-Fulbert (…) Dynamique, sans temps morts, orchestré avec soin, chacun joue son rôle à la perfection. Ce sont de vrais artistes qui excellent dans l’art de faire participer le public… Si quelquefois la moralité est bousculée ou même parfois mordante ou acidulée, c’est toujours avec beaucoup d’humour et surtout d’esprit…»

«L’Estival de Bouloire» Ouest-France - le16 juillet 2001

AINSI FUT-IL :

Sur fond de reconstitution historique, revue à la sauce "acidu", on flirte avec la comédie musicale, on titille le rock des années 60, on "gospelise" des situations... le tout dans une originalité et un tonus notoires et des chorégraphies bien ficelées. C'est ainsi que la vie de Mathurin, Fulbert (saint du pays conchon) est évoquée dans de nombreux tableaux (...) Le résultat est loufoque et drôle.

Guillaume Raineau. St Varent / Le Courrier de l'Ouest - 5 mai 2003

LA BALLERINE & LE SOLDAT DE PLOMB:

«Un spectacle intelligent et plein de poésie"

Paris Normandie- 26 juin 04

RAVE PAROISSIALE:

Insolite: Avant The Cure, Ze Curé.

Choristes chics et curé choc: l'ensemble St Fulbert a transformé en autel la scène de la Garenne. Et pas besoin de miracles: quand on souffle un esprit pareil, même les pires mécréants s'arrêtent pour écouter.

Les Vieilles Charrues, grand messe du rock ? Grand messe tout court à en croire la délirante Chorale de Saint-Fulbert et son curé de choc. A les voir monter sur scène en rang d'oignon, on leur donnerait le bon dieu sans confession. Bien sûr, pour des premiers communiants ils ont l'air un peu déjantés mais puisqu'il faut aimer son prochain comme soi même autant y jeter un coup d'oeil d'un peu plus près. Eh bien, le diagnostic se confirme ils ont du abuser du vin de messe.

La liturgie est très au point et le missel n'est là que pour le décor. Les ouailles, qui doivent être là tous les dimanches connaissent bien les paroles. Pas de sermon inutile, on y parle de boites de conserves (qui se multiplient comme des petits pains ?) de poissons sans doute désséchés lors du passage de la mer rouge, et de tas d'autres sujets finalement pas très catholiques. Et pourtant... le curé semble plus vrai que nature jusqu'aux chaussettes rouges comme on les affectionne au Vatican. (...)

Le Télégramme (21/07/02)

RAVE PAROISSIALE:

Si vous vous voulez vous décoincer les muscles zygomatiques, rien de tel qu’un stage de chant auprès de la chorale de Saint-Fulbert ! Haro sur la morosité ambiante ! Les tableaux désopilants se succèdent au pas de charge et le bon curé ne dédaigne pas mettre les spectateurs à contribution. Et pour cause : plus on est de fous, plus on rit ! Et de quoi rit-in sinon des petits riens qui font le quotidien de la vie ? Sous la plume de Pierre Prévost (...), la télévision, les saucisses, les frites, les merguez, le poisson sur son étal,la jeunesse en difficulté deviennent de chansons ironiques qui rappellent l’humour surréel et gavroche d’un Boris Vian. Mais encore il faut voir la trombinette de ceux qui les interprètent. La piquante femme du pharmacien, l’incroyable femme tuba, le psychologue d’école et le coiffeur, plus vrais que nature, le jeune étudiant un peu fêlé... brossent tour à tour le portrait d’une France d’en bas truculente et déjantée. C’est la France qui a repris ses couleurs et qui se souvient de Tati et de Prévert. C’est fou, délirant, tonique.

Combats Magazine 2004

LES REPRESENTANTS :

".. s'il y avait une palme à distribuer, elle irait certainement aux trois Représentants. Ces acteurs ont le don de vous embarquer dans des situations absurdes. S'ils vous choisissent, vous pouvez vous retrouver marié ou condamné à la réclusion à perpétuité en quelques secondes. Un vrai courant d'air on vous dit! Et c'est bien la moindre des choses pour un spectacle de rue."

GR / Le Berry républicain 28 avril 95

LES INCISIVES :

Au passage de leur déambulation, les Incisives ont franchement écorché les travers de nos comportements. Le public, lui, a souvent mordu à l'hameçon. (...) On l'aura compris, les Incisives aiment à bousculer. Par la caricature, elles livrent quelques messages à noter réflexion du style "ils nous veulent blanches et pures, sans poils et sans vergetures. A bas la tache originelle. Vivent les odeur et la saleté! pour vivre heureuses, vivons tachées." A méditer

C.A. Les renc'arts de Pornichet - Ouest France 18 août 97

RAVE PAROISSIALE:

«L’abbé Mol entouré des sept péchés capitaux nous à montré le côté divin de la vie, à travers ses chants de messe. Les voix du seigneur traditionnellement impénétrables se sont laissées séduire, le public aussi…»

Festival de Terrasson «Imagine» - le 13 juillet 2001

RAVE PAROISSIALE:

«Quant à la Chorale de Saint Fulbert, elle a fait un vrai tabac en distillant leurs sketches et chansons…»

Le Républicain Lorrain – le 12 août 2001

RAVE PAROISSIALE:

Une chorale délirante et désopilante:

La Chorale de St Fulbert n'est pas une chorale comme les autres. L'abbé Tricot,qui la dirige, n'est pas un curé comme les autres. Les choristes ne sont pas non plus des choristes comme les autres. Il faut même avouer qu'ils sont quelques peu "disjonctés". Des fous chantants ? des chanteurs fous ? Débordant d'enthousiasme et d'énergie, les 8 membres de la chorale s'en donnnent à coeur joie, égratignant au passage, et avec conviction, pas mal d'idées reçues. Ils chantent, ils dansent sur scène et dans la salle, effrayant quelque peu, dans un fou rire général, des spectateurs pas vraiment habitués à ce genre de spectacle...

Un spectacle né dans la rue et adapté pour la scène parisienne en 2002. Un bateau fragile qui tangue de plus en plus et dont les marins chantant disjonctent de plus en plus... le capitaine abbé Tricot aura toutes les peines du mode à rassembler ses ouailles autour de leur raison d'être: la chorale... On oublierait presque qu'ils chantent !

Une heure et demi de spectacle désopilant suivi par 500 spectateurs, dimanche après-midi au centre René-d'Anjou de Baugé.

La Nouvelle République. Novembre 2003

RAVE PAROISSIALE:

«La chorale de St Fulbert a connu un véritable triomphe, amplement mérité.

...on rit tellement qu'il en devient parfois difficile de suivre les répliques. L'excellente maîtrise du chant et les qualités vocales des interprètes apportent une note artistique à l'ensemble, toujours avec cette pointe d'humour et surtout d'esprit qui fait la force du spectacle. (...)»

G.D. Morcenx / Sud-Ouest– le 20 février 2003

RAVE PAROISSIALE:

« Au travers de sa chorale, les Acidus nous parlent des petits riens de la vie, du quotidien, de l’anecdotique, sur un ton caustique et irrévérencieux. Mais au-delà de leurs qualités vocales et de leur excellente maîtrise du chant, la chorale de Saint Fulbert séduit avant tout par son rapport privilégié avec le public... »

«Les Virevoltés» Mathilde Montagnon Ouest-France – le 6 juillet 2001

 

       

cie acidu: théâtre de rue / teatro de calle / teatro da rua / street theater

cie acidu théâtre de rue